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SCULPTURE |
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Nourri par la statuaire de petite taille en terre cuite ou en bronze de
la Rome antique, tout comme par la tradition éminemment païenne des petits
bronzes de la Renaissance, Franz Fenris G. travaille aussi
autour de la silhouette masculine. On lit, dans ces œuvres qui ne
peuvent plus rien cacher, la force d’un cri, figuré
métaphoriquement par l’ithyphalle, ou celle d’un tourment par le
côté douloureusement vrillé que prennent ces corps. Ce sont là les
jalons d’un chemin qui, s’il est poursuivi, s’adoucira peut-être en un
contrapposto
plus élégant… (plus esthétisant ou plus maniériste ?). Cliquez sur les images miniatures pour en obtenir une version agrandie, puis sur "retour" pour revenir. |
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